Le salon permet à tous les plongeurs de se rencontrer, du warrior qui vient admirer le matériel militaire, de la plongeuse qui vient trouver LA paire de palme qui sera assortie à son masque, de l’ancien qui plonge depuis des années, qui a connu le pied lourd et ne comprend pas pourquoi, les gamins de 8 ans ont le droit d’avoir des stab dès leur baptème. Cette année, à côté des stands de vente de matériel dernière génération, un espace expo était dédié au matériel ancien.
Dans l’après-midi, comme l’an passé, nous avons fait un détour par le stand de Ultramarina, tour opérator bien connu des plongeurs pour faire la connaissance de Ianis, la personne grâce à qui nous allons pouvoir partir au bout du monde et Ingrid, la responsable du club du bout du monde. Le temps de régler quelques formalités administratives et d’admirer un petit film de présentation de St Eustache et je quitte le stand avec des images plein la tête en attendant la centaine jours qui nous séparent de notre départ.


Un petit peu plus loin alors que nous regardons des livres sur un stand, je tombe sur un livre magnifique. J’avais déjà vu ces images, un soir, tard, alors que je n’arrivais pas à m’endormir. Une équipe de huit passionnés un peu fous (comme tous les passionnés) se sont lancés dans une exploration des eaux qui sont sous la banquise. Ils ont passé 45 jours à se déplacer en ski et à transporter leur matériel dans des barquettes. Les températures variaient entre -1° et -56°. Ils ont marché sous le pole et Monsieur Ghislain BARDOUT était présent pour dédicacer le livre de leurs aventures.
A l’opposé, du salon et du monde, se trouve les stands de plusieurs iles paradisiaques. Les représentants de la réunion et des iles de Tahiti sont aussi des habitués du salon de la plongée.




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