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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 16:39

Nous n’avons pas vraiment eu d’hiver malgré les prédictions des paysans qui lisent dans l’épaisseur des peaux d’oignons, mais pour une fois, nous avons un printemps qui pourrait presque s’apparenter à un été. Les pessimistes diront que les pollens, les grosses chaleurs étouffantes et avec elles les alertes aux particules fines sont de retour, mais les optimistes et les plongeurs diront que c’est le moment d’aller s’entraîner pour être au top cet été.

Mon ordinateur lui, a aussi du mal à se réveiller, lors de ma dernière plongée, il n’avait affiché que 0.0 pour la profondeur, 0.0 pour la durée de la plongée et une température qui oscillait entre 7°C et 8°C, en fait, mon ordi s’était transformé en simple thermomètre. Du coup, cette fois, Fred, m’avait prêté son ordi « pour débutants » comme il le qualifie lui-même afin de seconder le mien.

Le réveil du printemps

Au moment de l’allumer, cette fois, il écrivait déjà 13.6m sur le parking…mais après quelques bidouillages à l’aide de mes camarades homme, beaucoup plus bricoleurs que moi, il indiquait 0.0 pour la profondeur, 0.0 pour le temps de plongée et nous étions pour lui, le 1er janvier, il était 18h.

Comme j’avais déjà deux ordis à surveiller, je l’avoue, je me suis complètement laissée guidée par Eric, mon binôme du jour.

Le réveil du printemps

Comme d’habitude en début de saison, pas de photo en zone profonde, les gants épais et le froid n’aidant pas à la manipulation des boutons poussoirs du caisson étanche.

Mais une fois de retour dans une zone moins profonde et donc moins froide, j’ai pu remarquer que mon caisson aussi avait besoin d’une période de réadaptation, réglages de la focale et de la sensibilité ISO en mode « jefaisn’importequoi », réglage de la zone de mise au point manuel… Bref, les 10 premières photos ne ressemble à rien, jugez-en par vous-même. (et encore, ce n’est pas la pire).

Le réveil du printemps

Notre long retour vers le ponton nous a permis de constater que la nature de la gravière se réveille elle aussi doucement.

Des talus d’algues qui commencent à prendre forme.

Le réveil du printemps

Et les premières perches qui commencent à montrer le bout de leur museau et qui ont encore un peu peur des palmipède bruyants que nous sommes.

Le réveil du printemps

Plus loin, quelques feuilles commencent à dépasser du substrat, elles seront peut-être bientôt des beaux nénuphars qui régaleront les photographes.

Le réveil du printemps

Après tout ça, avec une température frisant les 20°C au soleil et à l’abri du vent, nous avons respecté les traditions des plongées dominicales, apéro au club, apéro en rentrant à la maison sur la terrasse, premier barbecue de l’année et bien sûr, sieste pour bien finir l’après-midi.

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 22:31

Cela faisait déjà deux plongées plutôt pauvres faites sur différentes bouées de la Réserve de Cerbères-Banyuls. Quand je dis pauvre, cela signifie que le sentiment d’aquarium habituel n’était pas présent et les mérous plutôt absents.

Mais ce matin là, Sylvain a décidé de mouiller sur la bouée de Cap l’Abeille Nord.

Mise à l’eau un peu difficile pour une des plongeuse de la palanquée qui a mis presque 8 minutes pour atteindre les 6 mètres à grands coups de Vassalva destructeurs.

Mais une fois passée la première rangée de cailloux, nous observons un gros mérou plutôt craintif qui lui aussi nous observe.

 

MEROU

 

 A peine le temps d’allumer l’appareil photo qu’un deuxième individu sort de sa tannière. Une photo, une vidéo et voila qu’un troisième s’approche également pour lui aussi apparaitre sur les photos.

Et bientôt c’est 7 ou 8 mérous (selon les comptages) qui entourent notre palanquée en restant à bonne distance.

 

 

Nous avions trouvé l’explication à l’absence des mérous lors des plongées précédentes, ils devaient être en séminaire spécial ou en assemblée générale de mi saison des mérous de la réserve de Cerbère-Banyuls. 

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 21:52

Le 7 juillet, j’ai participé à mon premier stage photo organisé par le Comité Départemental de plongée. Après moultes aventures pour trouver un sandwich et bloc gonflé, j’ai finalement pu participer à mon premier stage.

 

Dans un premier temps, nous avons été séparés en deux groupes, les confirmés d’un coté et les débutants de l’autre.

 

Nous avons ensuite assisté à un cours sur la prise en main et l’entretien du caisson photo. Même si ce sont des chose que je savais déjà pour une grande majorité, nous avons pu échanger sur nos trucs et astuces pour entretenir, déplacer et utiliser nos caissons photo.

 

A la fin du cours, nous avons eu le droit de nous mettre à l’eau. Nos moniteurs nous ont demandé de faire des photos avec lumière naturelle.

 

Après une belle plongée de 45 minutes, un bon apéro (tradition de plongée oblige) et un petit débriefe de notre plongée, nous avons dû sélectionner trois photos. Pas facile parce qu’en 50 minutes de plongée, j’ai réalisé 58 photos.

 

Et grâce à mes trois photos, j’ai validé deux unités de valeurs de mon Niveau 1 de plongeur photographe.

 

CHEVENNE

LUMIERE NATURELLE

MACRO

 

Mais au-delà des unités de valeur et des passages de niveau, ce stage m’a permis de profiter d’une plongée pour faire des photos. Pas besoin de viser d’un œil et de surveiller son binôme palmeur de l’autre, et, pour une fois, je suis assez contente de certaines de mes photos.

 

BROCHET

CHEVENNE FLASH

 

J’ai également rencontré d’autres plongeurs et profité d’une belle journée ensoleillée pour passer du temps à la gravière.

 

DAMEDULAC

 

Un bon entrainement, avant les vacances.

TUYAU

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 13:55

… c’est plongée de nuit.

 

Et oui, c’est désormais une tradition, en été (en été théorique), à LINGO, pour le PALM, c’est plongée de nuit. Cette fois, c’était un peu particulier, météo plus qu’humide et plutôt glaciale, nous ont forcé à garder les combinaisons étanches et seuls quelques irréductibles ont osé mettre les combinaisons humides pour venir.

 

Pour moi, deuxième particularité, j’avais le droit de tester mes cadeaux d’anniversaire.

 

palmes

 

Des nouvelles palmes. Donc, pas facile, de faire des photos nettes, de nuit, en étanche et avec des nouvelles palmes.

 

Mais Dark Vador alias Serge le cuistot m’a bien aidé en faisant notamment office d’assistant lumière.

 

serge

 

Quelques poissons sont sorties de leur lit pour nous faire un petit coucou

 

perche

 

brochet

 

Un petit peu plus loin, les pontes encore bien présentes nous montrent que le printemps n’est pas encore vraiment là.

 

ponte

 

Encore le temps de faire quelques photos et c’est déjà l’heure de faire surface.

 algues

 

ponte verte


Vivement la prochaine plongée de nuit.

 

 

Petit bilan de l’utilisation de mes nouvelles palmes, des SCUPABRO SEAWING NOVA, choisies par mon amoureux. Elles sont vraiment parfaites, souples et efficaces, pour les petites accélérations ou juste le palmage de maintien, on ne sent rien au bout des pieds. Presque une impression de ne rien avoir aux pieds mais d’avancer. SUPER CHOIX ! !

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:41

3ième plongée de la saison, mais la première pour laquelle je prends mon appareil photo. La température de l’eau était tellement froide que je n’aurais de toutes façons pas pu faire les réglages puisqu’il fallait compter environ 1 à 2 heures pour retrouver mes doigts et mes orteils.

 

Cette année, le printemps joue à cache cache, super journée et coup de chaleur en semaine et vent et pluie le dimanche.

 

PRINTEMPS

 

Ma combi de printemps est arrivée, mais je n’ai pas eu le courage de la sortir, la température de l’eau a augmenté, mais à la surface, l’eau n’est qu’à 7°.

 

BINOME

 

L’eau est verte et après quelques mètres de descente, l’ordi n’indique déjà plus qu’ 5°C… il fait sombre et les photos sont impossible.

 

En remontant, nous croisons l’épave du kayak qui a bien résisté à l’hiver.

 

KAYAK

 

Un peu plus haut, à quelques mètres sous la surface, des petites boules vertes auxquelles les scientifiques ont donné un nom à rallonge, marquent l’arrivée du printemps, en tout cas dans l’eau.

 

BOULES VERTES

 

Les algues sont ressorties et les plongeurs sont ravis de leur plongée, vivement l’été !

 

PLONGEUR

 

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 18:10

Quand vous dites aux gens que vous faites de la plongée et qu’ils s’étonnent que vous ayez le droit d’utiliser la FENZY, demandez-lui en quelle année il a commencé. S’il vous dit qu’il a passé son brevet élémentaire, demandez à visiter sa cave, ça peut être très intéressant.

 

Ce dimanche, j’avais mon matériel dans le coffre de ma voiture et Beau-PAPA s’étonnait de voir comment les « fenzy » avaient changés. J’ai donc demandé à visiter sa cave.

 

MARQUAGE PLOMBS

 

J’ai bien pu reconnaitre certaines marques qui existent toujours, mais l’ergonomie des couteaux a un peu changé.

 

SCUBAPRO

 

Et oui, à l’époque, le manche du couteau servait de marteau. De l’eau de Beau-PAPA, le couteau lui a surtout servi à couper le saucisson pour l’apéro, après tout, ça n’a pas beaucoup changé.

 

COUTEAU

 

Le design du masque et du tuba ont également changé, mais les éléments essentiels se retrouvent.

 

MASQUE ET TUBA

 

Qui dit Fenzy, dit forcément absence de poche à plombs, moi qui apprécie tellement de plonger sans ceinture.

 

Plombs coulés à la main s’il vous plait ! !

 

PLOMB

 

Coté technologie, forcément, l’ordinateur n’existait pas, donc, les paliers étaient calculés à la table, forcément, par les tables MN90. De ce côté, la technologie a peut-être un peu perdu puisqu’après un test en piscine, le profondimètre bouge beaucoup plus rapidement que mon ordinateur. Coté précision après un paquet d’année dans la cave, rien n’est déréglé.

 

PROFONDIMETRE

 

Alors quand j’ai proposé un baptème à beau-papa pour apprécier l’évolution il m’a répondu que ce n’était plus de son âge et qu’il risquerait d’y reprendre goût ! !

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 18:15

Et voila, les cours de théorie N4 sont terminés au sein du comité départemental 67, certains sont inscrits pour les sessions de mai 2013, d’autres comme moi visent plutôt 2014.

Nous savons donc tous désormais vous calculer les paliers à faire pour une plongée successive à 6000m d’altitude avec remonté lente, rupture de palier à l’oxygène 100 %, le tout en gonflant les blocs branchés sur un compresseur équipé de 5 tampons de 10 litres chacun.

 

 

Non, sans rire, nous avons appris plein de choses notamment sur notre anatomie.

 

oreille simplifiée

 

Vous aurez tous reconnu le schéma simplifié de l’oreille bien sûr.

 

 

Maintenant que nous avons bien fait fonctionner nos neurones (reliés entre eux pas des axones), il est temps d’entamer la préparation physique en mettant à contribution et en entrainant notre système ventilatoire en évitant l’essoufflement naturellement.

 

voies aeriennes

 

Mais comme mon état physique ne me permets pas une activité physique je me contenterai d’une préparation aux plongées techniques, en évitant les accidents de décompression, toxiques et / ou barotraumatiques.

 

lit 2

 

Après tout ça, il faudra encore trouver le temps de relire la réforme du texte rectificatif de la correction de la réforme du nouveau code du sport et je serai prête pour mon N4.

 

Mais d’ici là, je voudrais déjà pouvoir trouver le temps de prendre le temps d’enfiler ma seconde peau de néoprène beaucoup très sèche depuis 5 si longs mois. 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 18:54

Tous les ans, c’est une tradition dans le club, il faut trouver un volontaire (Franck et Guy) pour organiser une sortie printanière à NEMO 33, l’occasion de replonger pour certains ou juste de profiter d’une eau moins froide pour les téméraires qui ne respectent pas de trêve hivernale.

 

Cette année, la sortie printanière était plutôt fraiche, et la visite de Bruxelles plutôt furtive vue la température extérieure : 2°C, nous avons hâte de nous plonger dans une eau un peu plus chaude.

 

Nous avons quand même fait le traditionnel tour des « monuments » remarquables de Bruxelles, notamment le petit Manneken-Pis et sa sœur, un peu plus planquée dans une ruelle sombre.

 

mannekenpiss

jeannekenpiss

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La galerie de la reine qui abrite des boutiques de pralinés notamment.

 

galerie de la reine

 

Après ça, nous avions décidé de compter large pour rejoindre la piscine et heureusement puisque vu la circulation et la bonne conduite de nos amis belges, nous avons mis presque 1 heure à faire les 3 kilomètres qui nous séparaient de la piscine.

 

En arrivant, j’ai tout de suite noté quelques nouveauté, une salle spéciale pour les plongeurs avec un film qui tourne en boucle, fini les plongeurs qui débarquent entre les tables du restaurant,

 

GRAND BLEU

 

et une boutique très bien achalandée, mais vu la température, nous n’avions que très peu envie d’acheter des bikinis.

 

BOUTIQUE

 

Au son de la cloche, tout le monde court dans les vestiaires pour être les premiers au bord du bassin.

 

THIERRY

 

c’est parti pour presque une heure de plongée.

 

 

Le samedi soir, une table avait été réservée par un non plongeur pour que nous puissions déguster quelques spécialités de nos amis belges.

 

waterzoi

 

C’est là que nous sommes tombés sur la table de nos amis Bischwillerois également en séjour belge ce même week- end.

 

Après une nuit reposante pour certains et courte pour d’autres dans un super hôtel du centre-ville de Bruxelles réservé pour nous par l’équipe de NEMO, nous nous sommes retrouvés autour d’un petit déjeuné royal, histoire de reprendre des forces avant de replonger à 12h.

 

PLONGEE

 

Après tout cet azote accumulé, un bon repas Thaï et le dessert qui n’allait pas vraiment avec, nous avons repris la route en direction de la France et de la maison. Les non plongeurs ont conduits et les plongeurs ont respecté la tradition en faisant la sieste dans la voiture.

 

DESSERT

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 17:19

Ecourté, pour cause de programme pas très alléchant et pour cause de présence d’un non plongeur à mes côtés.

 

Nous avons tout de même fait tout le tour du salon pour visiter les différents stands, les plus classiques comme les plus fous.

 

GROS PLONGEUR

 

T SHIRT

 

Mais aussi à la découverte du nouveau matériel sur le marché.

 

COMBINAISON VOLANTE

 

Et du plus ancien.

 

CAISSON

 

Ma principale motivation était de trouver un livre pour réviser mon prochain challenge. Que j’ai trouvé et même fait dédicacer par son auteur, grâce à Bernard SCHITTLY.

 

 

L’avantage du salon, c’est qu’on peut faire le tour du monde des sites de plongées en quelques minutes. D’un côté, le stand de St Eustache, regroupement des détenteurs de Blue Bead et juste à côté de la piscine, le stand fédéral sur lequel la gravière du fort était bien représentée.

 

GRAVIERE DU FORT

ST EUSTACHE

 

Bien sûr, le salon est toujours un bon site pour partir à la pêche aux hippocampes. Et voilà, le 130ième de la collection.

 

MAGNET SALON

 

Comme il n’est toujours pas possible de s’installer quelque part pour casser la croute dans le salon, nous sommes sortis en début d’après-midi pour aller faire un peu de tourisme.

 

Au programme cette année, le musée Grévin où J’ai rencontré Enzo, qui avait lâché ses palmes pour l’occasion.

 

ENZO

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 13:30

Chaque année, le mois de janvier, c’est toujours un peu pareil, ça commence par une grasse matinée, ensuite, il y a le colloque, le salon, le carnaval et c’est déjà la fin du mois. Parfois, la neige ou le froid viennent perturber le programme, mais au final, c’est toujours un des mois les plus chargé de l’année.

Cette année, il y a commencé tôt puisque, même pas l’école reprise, les plongeurs se sont retrouvés dans le petit amphi de médecine pour assister au désormais traditionnel colloque des comités départementaux 67 et 68.

 

AMPHI

 

Le colloque a été ouvert par Laurent MARCOUX, président de la commission technique pour souhaiter la bienvenue et adresser ses vœux à tous les plongeurs présents.

 

     MARCOUX

 

Les hostilités ont été ouvertes par Marc WINTERHALTER qui venait nous présenter les nouveautés du nouveau code du sport. Oui, vous savez, les corrections apportées aux corrections de la réforme réformant le nouveau code du sport… Le tout devant être plus simple que la version précédente, mais qui s’avère être plus indigeste qu’autre chose pour les plongeurs.

 

WINTERHALTER 1

 

S’il ne fallait retenir qu’une information c’est que désormais, les aptitudes de profondeurs sont fixes et qu’il n’est plus possible de glisser de quelques mètres. Notons aussi qu’une aptitude est une compétence reconnue par un DP qui en prend la responsabilité, elle est valable pour une plongée et est perdue pour la suivante, alors que la qualification, c’est le diplôme qui reconnait une aptitude et qu’elle est acquise à vie… tout le monde suit encore ! !

 

WINTERHALTER 2

 

N3 je vous rappelle que désormais, sans DP vous ne devrez pas dépasser les 40 mètres. (avis à ceux qui voudraient creuser la gravière).

 

C’est ensuite Jérôme CARRIERE qui s’est essayé à la lourde tâche de nous parler de plongée sans eau, il a abordé la pédagogie par le jeu.

 

CARRIERE 1

 

En somme, il est possible de jouer à toute sorte de jeux, tels que le tennis le foot ou le basket au fond de l’eau, et les élèves, sans réfléchir pourront acquérir des notions de flottabilité et de poumons ballast.

 

CARRIERE 2

 

Le plus gros souci est de trouver du matériel adapté. Pour cela, il nous a donné quelques trucs, pour avoir des balles qui coulent dans l’eau, il suffit de remplacer l’air par de l’eau salée. Pour les paniers de basket, buts de foot et autres passes trous, les portes de vestiaires de piscine en trilaminé, imputrescible feront très bien l’affaire.

 

Bernard SCHITTLY a quand même émis un avis négatif sur la question, le codep a signé une nouvelle convention d’utilisation des piscines avec la CUS, il ne serait pas très opportun de découper des formes dans les portes.

 

Deux intervenants se sont ensuite posé une question très simple, Les poissons ont-il mal au dos ?

 

POISSONS

 

Claude KRAGER et Anne-Sophie KESSLER se sont penchés sur les problèmes de dos des plongeurs. Faites un rapide calcul :

 stab : 4 KG

Bloc : 15 KG

Détendeurs : 2.5 KG

Combinaison : 5 KG

Phare :2 KG

Plombs : de 0 à 15 KG selon les plongeurs. ! !

 

Soit au bas mot 30 kg sur le dos. Alors bien sur, Archimède nous aide à porter tout ça dans l’eau, mais effectivement, le plongeur a du mal à plonger léger.

 

KRAGER

 

Claude KRAGER nous a donc expliqué comment fonctione notre dos et pourquoi nous avons mal au dos, et Anne-Sophie KESSELER nous a ensuite expliqué comment l’éviter.

 

KESSELER

 

En gros, arrêtons de nager et de soulever notre matériel n’importe comment. L’idéal étant d’avoir toujours quelqu’un pour nous mettre le matériel sur le dos, et pour se faire mal au dos à notre place.

 

Après une petit pause-café-kouglopf bien nécessaire, les présentations ont repris.

 

THIERRY

(Thierry ne le savait pas à ce moment-là, mais pour préserver mon dos, il faudra désormais qu’il porte mon bloc)… 

 

Par ces températures plus qu’hivernales, les programmateurs ont jugé utile de nous parler d’un sujet que beaucoup de plongeurs ne connaissent pas : LE GIVRAGE. Effectivement, quand certains qualifient une eau à 17 °C de froide et sortent l’étanche à 14 °C, ils n’ont pas trop de problème de givrage.

 

GOEHNER

 

C’est Jean-Pierre GOENHER qui nous a présenté les travaux qu’il a mené pour la commission technique nationale.

La variation de pression entraine une chute de la température du gaz de l’ordre -40 ° à -50 °, s’il y a un peu d’humidité sur les pièces du détendeurs, qu’en plus, l’eau est froide et pour ajouter le tout, on demande beaucoup d’air à notre cher détendeur (ou détendeur cher comme vous voulez), il risque de se mettre en débit continu.

 

Plusieurs écoles s’opposent, en France, on ferme un robinet et on remonte, c’est la fin de la plongée. En Angleterre, on prend le détendeur de son binôme en laissant fuser le tout et tout le monde remonte. Vous choisirez l’une ou l’autre solution, mais dans tous les cas, la plongée sera finie.

 

Bernard SCHITTLY intervient chaque année pendant ce désormais traditionnel colloque et chaque année, il trouve un truc à nous raconter. Cette année, il nous a parlé de la réglementation de la plongée aux mélanges dans le nouveau code du sport (encore lui ! !)

 

BERNARD 1

 

Grossomodo, si on plonge aux mélanges, c’est qu’on utilise un gaz qui n’est pas normalement présent dans l’air. Mais pour le reste, …

 

BERNARD 2

 

Il ne fallait retenir qu’une seule information, si dans le reste de la France on mélange de l’oxygène, de l’hélium, de l’azote, en Alsace, on préfèrera de l’orange, du Picon et de la Bière. C’est beaucoup moins dangereux.

 

C’est Georges LIVET qui a eu la lourde tâche de clôture ce colloque. Il devait nous parler du coté obscur de la pédagogie. Il a décidé de nous parler de la constante macabre en notation.

 

LIVET 1

 

Il nous a expliqué que les jurys d’examen, comme les profs, créent des échecs pour se couvrir. Effectivement, imaginez un prof qui ne donne que des bonnes notes, il sera louche puisqu’on dire qu’il n’est pas assez sévère. (Personne n’imaginera que les élèves sont tous bons ou encore plus inimaginable, que le prof soit bon). Inversement, imaginez un prof qui ne mettrait que des mauvaises notes… le prof serait nul. Il crée donc des bonnes, des moyennes et des mauvaises notes, en créant au passage des réussites éventuellement non méritées, mais surtout des échecs immérités.

 

LIVET 2

 

Un colloque qui s’est terminé dans la joie et la bonne humeur, comme il avait commencé. Il n’aurait pas été possible sans la contribution de Monsieur Michel LAMBINET, technicien, son, lumière et autre qui a même réussi à sauver la présentation de Anne-Sophie KESSELER, (préparée sur un Mac) grâce à un PC ! !

 

MICHEL

MERCI MICHEL

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