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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 18:29

Quelques jours de congés en rentrant des vacances, un nouvel appareil photo, il ne m’en fallait pas moins pour rejoindre Anne-Flore, Xavier et Mathéa pour profiter de quelques conseils précieux en photographie.

 

ST MARTIN DURIAGE-copie-1

 

Je crois qu’en quelques jours, j’ai pu tester beaucoup de situation photos différentes, paysages, sujets qui bougent, animaux, lumière, pénombre…

 

Nous avons commencé par une visite du Domaine de Vizylle à quelques kilomètres du château. Un château, des arbres, des zones de soleil, des zones de pénombres, des reflets.

 

VIZYLLE-copie-1

 

REFLET

 

 

Mais aussi, un peu plus loin, des animaux, des macros,ou pas…

 

FAON

PAYSAGE

MACRO

 

Après tout ça, il y en avait une qui avait faim, alors, nous avons fait une pause.

 

PAUSE GOUTER

 

Le soir même, invitation au cirque qui s’était installé dans la ville, là encore, des animaux, mais cette fois, dans la pénombre et qui bougent.

 

CORDE LISSE

 

D’ailleurs, saviez-vous que les chevaux bougent moins vite que les dromadaires, et bien si… la preuve en image.

 

CHEVAUX

CHEVAUX 2

DROMADAIRES

 

Un peu plus tard, moins rapide, donc, en théorie, plus facile à prendre en photo… la contorsionniste du cirque nous en a mis plein les yeux…

 

CONTORSIONNISTE

 

Après ce stage, la photo n’avait plus aucun secret pour moi, mais comme j’ai la mémoire courte, il faudrait que j’arrive à y retourner…

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 18:42

Note pour plus tard : Un rêve à réaliser un jour, quand j'en aurais le temps ! !

 

link

 

B MAT

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 18:42

Je ne pouvais pas clôturer ce chapitre sur mes vacances sans vous parler d’une plongée à la réserve de Cerbères-Banyuls. La réserve comporte une zone de réserve classique, ouverte aux plongeurs et une partie intégrale qui, ne doit, en principe, jamais être visitée.

 

 

 

Mais comment résumer une plongée à la réserve ? En fait, c’est impossible, Mérous, Sars, Corbs, sont toujours au rendez-vous, mais parfois, on peut y croiser une raie ou un barracuda.

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 06:22

 

Quand, un matin, Sylvain vous annonce un départ épave et qu’il part plein nord, c’est habituellement que l’on va rendre visite à l’Alice Robert. Mais ce matin-là, Sylvain avait emporté le sondeur… bizarre, d’habitude, il trouve le bananier les yeux fermés.

 

Mais quand il vous annonce au bout de quelques minutes que nous partons explorer une nouvelle épave si personne n’est contre, l’excitation monte à bord du zodiaque qui file à toute allure.

 

Nous partons pour visite l’épave d’une péniche qui est coulé depuis de nombreuses années à la sortie du port du Barcarès. Une fois en approche de la zone, GPS et sondeur se mettent d’accord pour matérialiser des masses au même endroit à une profondeur inférieure à 30 mètres… nous sommes au bon endroit.

 

Ni une ni deux, les plongeurs sont à l’eau, la mer et calme et toutes les palanqués disparaissent au fond de l’eau.

 

peniche treuil

 

Rien pendant 25 mètres de descente et d’un coup, une masse apparait. La première partie de l’épave se dévoile, nous trouvons un treuil qui sert de refuse à une rascasse endormie qui n’a visiblement pas encore l’habitude de croiser des plongeurs.

 

peniche rascasse

 

Plus loin, le pont de la péniche sert de jardin de promenade à plusieurs godives oranges de belle taille.

 

 peniche godive

 

Au niveau des cales, de lourds poteaux électriques lestent l’épave qui n’est pas prête de retrouver la surface. Ces recoins sombres servent de refuge à des congres peureux et à des tacots plutôt nerveux.

 

peniche tacot

 

En remontant encore l’épave, plus loin, les structures de l’ancienne cabine sont encore debout mais peut-être plus pour longtemps.

 

peniche cabine

 

Après quelques minutes de plongée, on comprend très vite pourquoi Foifoi affectionne particulièrement cette épave, elle regorge de blennies prêtes à prendre la pause pour quelques photos.

 

peniche blennie

 

Une plongée n’aura pas suffi pour visiter en détail tous les recoins de cette épave qui mérite des visites plus régulières.

 

peniche poisson

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 18:07

 

Le Bananier n’est qu’un surnom, le nom original de ce cargo sorti des chantiers maritimes en 1934 était l’Alice Robert. Il a été surnommé ainsi parce que son premier rôle était de transporter des fruits depuis les colonies jusqu’aux villes de Bordeaux et Nantes.

 

En 1939, il est armé pour la guerre et remis aux allemands en 1942. En 1943, il est affecté des missions de protection du trafic maritime allemand, puis en 1944, il est rattaché à Port-Vendres pour surveiller le trafic entre le Rhône et la frontière espagnole.

 

BANANIER

 

Il est coulé à 8h36 le 2 juin 1944, il disparaitra sous les eaux en quelques heures.

 

Malgré le fait qu’il dorme au fond de l’eau depuis bientôt 70 ans, le bananier porte toujours fièrement son symbole, son mat. Il est toujours debout.

 

photo visi bananier mat

 

Pour visiter le pont du bananier, un niveau 2 vous suffira, mais si vous souhaitez jeter un coup d’œil dans les hublots, il vous faudra passer votre niveau 3. 

Pendant la plongée, n’oubliez pas d’aller observer la double mitrailleuse, qui parfois, sert de repère à des poissons lune.

 

B DOUBLE MITRAILLEUSE

 

Sous le pont, il est possible d’observer quelques lieux de vie du personnel de bord, même, si tout le monde le sait, « on ne rentre jamais dans les épaves », sauf bien sûr si l’on est accompagné d’un fin connaisseur de l’épave comme Homo palmus ou Fandebulles.

 

B INTERIEUR

 

Si la visibilité et le courant vous le permettent, je vous conseille de faire votre remontée le long du mat pour atteindre environ 25 mètres. Là, vous croiserez peut-être Foifoi et binomette en train de faire des images pour leurs blogs respectifs.

 

B FOIFOI BINOMETTE

 

Immanquablement, il vous faudra rejoindre la surface où une horde de plongeurs plus ou moins calamars vous attendront déjà au palier.

 

PALIER

 

Alors bien sûr, le bananier est une épave qui se mérite puisque les conditions de mer doivent être bonnes et qu’une petite navigation est nécessaire, mais elle représente toujours un objectif pour les plongeurs qui passent leur niveau 2.

 

B MAT

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 18:36

Qu’il y a-t-il au bout de ce bout mystérieux ?

 

 BOUT EPAVE


C’est le Saumur, un cargo qui mesurait, à sa sortie des chantiers maritimes, en 1920, 99 mètres de long. De 1920 à 1929, il ne fait que relier Paris à Orléans avant d’être affecté aux lignes coloniales. En 1939, il est armé et en 1940, réquisitionné par l’armé, il passera aux mains des Allemands en 1942 et sera coulé en 1944.

 

Il y a quelques années encore, il était possible de se baigner dans la baignoire du capitaine, mais depuis, un mur s’est écroulé, malgré tout, si l’on frotte un peu le sol, on peut encore admirer le carrelage noir et blanc de la salle de bain.

 

La plongée sur le Saumur s’organise de manière classique, le plus simple, c’est de longer le bastingage et de découvrir les différents éléments du bord.

 

bastingage

 

En avançant vers l’avant, vers la proue, vous croiserez le treuil.

 

treuil

 

En continuant encore vers l’avant, n’oubliez pas d’admirer le symbole de cette épave, sa mitrailleuse avant qui tourne encore sur son axe.

 

mitrailleuse 1

 

Chaque plongeur qui passe se doit de la faire tourner de quelques degrés pour entretenir ses rouages.

 

mitrailleuse 2

 

Sur le retour, en repassant devant le château, s’il vous reste encore un peu d’air, continuez encore un peu vers l’arrière pour aller voir les fourneaux.

 

Le Saumur est mon épave préférée, elle ne se dévoile que très rarement et elle garde toujours son petit côté mystérieux.

 

mitrailleuse 3

 

Article rédigé avec l’aide du livre « les épaves de la Côte Vermeille » de Hervé Levano. 

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 18:35

 

L’Astrée est sortie du chantier naval en 1921, elle était d’abord un Charbonnier. En 1933, elle est équipée de deux mitrailleurs pour assurer la sécurité de l’équipage. En 1942, elle est réquisitionnée par les Allemands puis coulée par un sous-marin anglais en 1944.

 

Machine - Astrée

 

Depuis, elle repose au pied du Cap Béar en deux morceaux. Depuis peu, la partie avant est balisée par une nouvelle bouée de surface.

 

filet - Astrée

 

L’Astrée se révèle rarement en entier à ses visiteurs. Mais tous les N3 se souviennent de l’anneau qui trône sur le pont qui sert souvent de point d’exercice pour travailler la stabilisation. Mais c’est un préalable avant d’avoir le droit d’aller voir les hélices. Malheureusement, vu la profondeur, votre appareil risque de narcoser et de ne faire que des photos trop sombres.

 

Hélice - Astrée

Article rédigé avec l'aide du livre Les épaves de la Côte Vermeille de Hervé Levano.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 18:46

Nous sommes déjà au mois de septembre et la météo automnale de la semaine a visiblement refroidi certains plongeurs puisque le PALM n'était que 9 plongeurs ce matin. 

Thomas, voyant sur le planning que le ponton 1 était pris d'assaut, nous a inscrit au ponton 3, un nouveau site à découvrir pour moi puisque je n'y ai plongé que deux fois, et pour des baptèmes.

Dès la mise à l'eau, c'est un brochet de belle taille qui nous a accueillit. 

brochet

 

En s'enfuyant, il nous a guidé vers une autre décoration installée dans la gravière. Des petites boules. 

 

Boules

 

Un petit peu plus loin, nous avons hésité à avancer... un rideau de perches nous barrait le passage. 

 

perches

 

En s'éloignant un peu du ponton, nous avons découvert une belle ancre... il ne manquait que le reste de l'épave pour se croire quelque part sur la Côte Vermeille... Toutes proportions gardées bien sûr. 

 

ancre

 

En fin de plongée, presque sous le ponton, des petites pyramides de verres marquent la fin de la plongée, après 49 minutes, il a bien fallu retrouver la terre ferme.

 

pyramides

 

La semaine prochaine, la gravière du Fort s'ouvre au public pour la "Faites de la plongée", plongeurs et non plongeurs, n'hésitez pas à venir découvrir les nombreuses animations organisées par le comité des fêtes du Comité départemental. 

 

barque

 

Pour deux plongeurs du club, Thierry et Alain, c'était la dernière plongée en eau douce avant un petit séjour à Niolon, alors, je leur souhaite bonne chance en espérant qu'à leur retour, nous ayons quelques chose à fêter. 

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 17:57

Un grand Merci à tous ceux qui ont travaillé dur pour que cette fête soit si réussie. 

 

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 19:33

Les doubles P ce sont les plongeurs photographes… La plongée implique déjà le déplacement d’un matériel plutôt encombrant et lourd. Un sac de voyage d’une centaine de litre ne sera pas de trop pour le moindre déplacement. Comptez un peu plus en cas de déplacement en eau froide.

 

bagages

 

Mais encore, quand le plongeur a l’idée saugrenue de se lancer dans la photo, ça se complique encore. Les caissons sont des matériels fragiles, encombrants et lourds. De plus, si vous avez l’idée de les prendre en bagage à main dans l’avion, vous passerez automatique quelques minutes au filtre de sécurité à expliquer à un agent à quoi chaque élément sert et que non, ça ne peut pas exploser s’il n’y a pas de pile. Surtout, mettez les bras et les attaches en soute, un agent pourrait vous les refuser en disant que ça pourrait vous servir de gourdin pour assommer le personnel à bord.

 

matériel 1 pl

 

rinçage

 

L’autre inconvénient, c’est une fois sur place. Tous les soirs, non seulement, il faudra rincer les caissons, les flashes et les bras, mais ensuite, il faudra les faire sécher, graisser les joints, changer les batteries et refermer le caisson. Ce qui implique… un petit peu de logistique.

 

table st eustache

 

Si encore, vous partez en groupe de trois, vous multipliez encore l’encombrement. Comme d’ordinaire les locations de vacances sont assez étroites, il vous faudra un peu de logique mathématique pour arriver à tout caser sur la seule et unique table de la maison.

 

3 equipements

 

Mais il existe encore des plongeurs qui sont encore plus bizarres, ils ont l’idée encore plus folle de partir en camping…Non, quand même pas sous tente, mais en mobil-home. Le petit carré de douche étroit sera encombré du retour de plongée jusqu’au moment de préparer les affaires, en fin de soirée par tout le matériel devant sécher.

 

douche mobil home

 

De même, la seule et unique table sera prise d’assaut à l’heure de préparer le matériel qui coïncide souvent avec l’heure de l’apéro.

 

table camping

 

Autre inconvénient pour ceux qui n’aiment pas servir de modèle, le photographe plongeur doit toujours tester son appareil une fois le caisson fermé, il voudra alors en photo, quel que soit votre occupation du moment.

 

homo palmette-copie-1

 

homo palmus

 

Mais soyez zen, après tout, c’est les vacances.

 

PLAGE

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