Juste un petit blog pour partager mes coups de coeur et garder contact.
La dernière étape de mon voyage était celle que je redoutais le plus, je devais rejoindre Pau en avion…
Ce matin là, Vanessa tant attendue par ses élèves très nombreux en ce jour de pont, m’avait déposée à l’aéroport en me donnant la liste des choses que je devais faire dans l’ordre.
Je suis finalement arrivée sans encombre à Pau après un vol très agréable si ce n’est la sonnerie de téléphone de l’homme assis derrière moi qui n’était pas sans rappeler l’appel du Muézine au Minaret, ce qui n’était pas vraiment de très bon goût dans un avion.
Finalement, le plus long était d’attendre mon bagage enregistré en premier, donc arrivé sur le tapis en dernier.
A la sortie de l’aéroport, le ciel était bleu, le soleil au rendez-vous. Homo palmus a profité du voyage jusqu’à chez lui pour me donner le programme du jour. Pour lui, boulot au labo, pour moi, tourisme et séance photo en centre ville historique de la ville.
Ma petite visite a commencé par la visite guidée du château de Pau. Habité par Henry IV, ce château est conservé comme s’il était encore habité.
Les tapisseries ont été restaurées mais sont d’époque.
Et comme chez son collègue François I la plupart des statues et tableaux sont à sa gloire. D'un château à l'autre
A la sortie, je profite du soleil pour faire le tour du château.
La dernière face du château est éclairée par un soleil franc et chaud, le ciel est d’un bleu immaculé. Il paraît que cela n’arrive pas souvent.
En quittant le château, il est possible de longer la falaise qui découpe Pau en deux. C’est une promenade exposée encore une fois à un beau soleil et qui laisse découvrir une vue imprenable sur les Pyrénées.
Tout le long de la promenade une légende est gravée pour donner le nom des pics pyrénéens déjà enneigés en ce début d’hiver.
Par un jeu d’alignement, un quidam peut se transformer en guide.
Une autre curiosité est à observer le long de cette promenade. Le funiculaire qui relie les deux parties de la ville.
Comme il y a encore quelques jours, il tombait la mer et les poissons, je profite du soleil pour allonger ma séance photo. Homo palmus m’avait dit « vas-y prends ton temps ».
A 18h30, n’ayant pas vu le temps passer, je reçois un appel de Homo palmus, marre de travailler ou réelle inquiétude, il me propose de me rejoindre pour aller visiter son endroit favori dans la vielle ville : une confiserie et pas la moindre, celle de François Miot, meilleur confiseur de France célèbre pour ses confiserie d’un style particulier.
Au programme du lendemain, quelques heures de route pour rejoindre l’océan.