Juste un petit blog pour partager mes coups de coeur et garder contact.
Il y a quelques semaines en rentrant de vacances, je voulais vous expliquer le théorème de la visibilité sur épaves.
A mon sens, le théorème qu’il fallait appliquer était le suivant :

Effectivement, l’année dernière, pour mes premières épaves, la visibilité était plutôt royale. Par exemple, sur le Saumur, l’épave qui m’a laissé le plus de souvenir :

Mais aussi sur le bananier (link)

Mais comme en France, toute règle est confirmée par l’existence d’exceptions, la visibilité de cette année pouvait s’expliquer. Parce que cette année, à mon retour sur le saumur, la visibilité était plutôt réduite, c’est la seule photo que j’ai pu sauver de ma plongée du 15 août.
Coté bananier, c’était un peu mieux, mais ça ne valait toujours pas la visibilité de l’année passée.
Mais, après le week-end que j’ai passé, je crois que le théorème doit être modifié :

Effectivement, sur le bananier, ce jour-là, Sonya que tout plongeur d’Antares a dû croiser au moins une fois (au moment de régler la douloureuse link) fêtait l’obtention toute récente de son niveau 2 et c’est en compagnie de Romain que nous sommes descendus sur cette épave mythique. Et, là, je crois que les conditions étaient plutôt favorables pour sa deuxième plongée profonde.
Et les photos ne sont pas retouchées, elles sont telles qu’à la sortie de l’eau.
Et ce n’est pas Sonya qui va me contredire…
Pour confirmation plus ancienne, vous pouvez aussi lire le compte rendu de la première plongée sur le Bananier de Nénette, autre habituée de la plongée chez Antares. (link)