Juste un petit blog pour partager mes coups de coeur et garder contact.
A 10H, je repars avec le deuxième tour pour grenouiller un peu autour du bateau en étanche. J’ai déjà une bonne sensation, après avoir claqué des dents tout le retour, je suis sèche et je commence à avoir chaud dans mon étanche.
Après quelques conseils de Homo palmus et de Sylvain, je me mets à l’eau au sec de la dorade, site que je ne connais pas du tout. Une fois la tête sous l’eau, je me dis que je n’en verrai pas beaucoup, la visi ne dépasse par le mètre.
Après quelques tentatives de gonflage, dégonflages et culbutes pour cause de bulles dans les pieds, je finis par « maîtriser » presque ma flottabilité.
Encore une fois, à la sortie, thé chaud et petits œufs nous attendent sur le bateau. Vraiment, Sylvain, il assure ! !
L’après-midi, nous partons pour la roche de la Lioze. Arrivés sur site, palanquées formée, Vanessa et moi décidons de suivre Homo palmus pour cette plongée, l’orientation en mer n’est toujours pas notre fort.
Mais après quelques minutes de plongée, après une photo, je perds le reste de ma palanquée. Je remonte, gonfle mon parachute et retrouve Vanessa en surface mais impossible de redescendre, je suis saucissonnée dans mon parachute…
Nous retournons au bateau où sylvain arrivera à me délivrer. N’écoutez pas sa version, ce nœud n’était pas si terrible…
Nous redescendons avec Vanessa et je peux enfin faire quelques photos.
Nous ne retrouverons pas le bateau et se sera à elle de gonfler son parachute. Elle ne finira pas saucissonnée.
Encore une fois, de retour en surface, des friandises et un gouter nous attendent sur le bateau.
Je suis très contente de ma combi, pas facile de s’y acclimater et la stabilisation est à revoir, mais c’est vraiment agréable de plonger sans avoir froid.
De retour sur terre, il est temps de faire mes sacs, le retour, c’est déjà pour ce soir. Impossible de tout rentrer dans mon sac, heureusement que la combinaison est livrée avec un sac de transport assez grand, il servira pour tout l’équipement encore humide.
Le soir, avec l’aide de Homo palmus et de Vanessa, j’arrive à hisser tout mon paquetage dans le train. Heureusement, je suis la première du compartiment et je peux m’installer confortablement.

Nous finirons par être cinq dans le compartiment et la sixième banquette servira de porte bagage.
A l’arrivée à Strasbourg, nous n’aurons que 20 minutes de retard.
De retour à la maison, rangement séchage…
Alors, oui, je garde quelques marques de ma plongée en étanche, des bleus un peu partout à cause du squizz de la pression, mais j’ai vraiment hâte de pouvoir tester mon étanche dans une eau plus froide, à la gravière.