Juste un petit blog pour partager mes coups de coeur et garder contact.
CONTRIBUTION DE Homo palmus.
Jusque-là, elle ne connaissait que 2 nœuds : celui pour lacer ses chaussures et celui pour nouer sa ceinture de kimono. Or, tout bon plongeur doit être capable de faire quelques figures artistiques avec des liens, par exemple pour amarrer un bateau ou fixer un plomb de parachute. La pratique de cette forme de tricot, bien différente de l’activité manuelle traditionnellement maîtrisée par les dames à terre, a été véritablement élevée au rang d’art par les hommes de la mer. La Judokate Palmée se devait donc de se former.
D’abord une cordelette et quelques ratés, puis 2 et d’autres embrouilles… Après quelques figures peu orthodoxes, nœud de chaise, de cabestan, d’écoute, plat, de plein poing et le tour mort avec ses 2 demi-clés sont réalisés. Etonnant de voir comment quelques manipulations exigeant du doigté mobilisent plein de neurones et donc consomment tant d’énergie…
Alors, après tant d’aventures aquatiques, culinaires, sportives et techniques, la Judokate Palmée retrouve son lit. Elle n’y dort pas seule puisqu’il est aussi habité de rares créatures multicolores et très douces.
Les palmes en éventail, elle peut se laisser aller à rêver des prochaines immersions en eaux chaudes et claires, au milieu de plein de petits poissons colorés…