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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 21:55

Vous savez comment c'est, après les vacances, on se rencontre et on regarde les photos de vacances.

Voici une petite contribution de Franck.

Qu'est ce qu'on fait quand on est plongeur, qu'on est à Argelès, mais que le vent déchaine la mer et ne permet pas de mettre une palme à l'eau ?

Et bien, on va sur la plage, comme tout le monde et on profite un peu des vacances.

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 21:01


Nous avions décidé d’être raisonnables et donc de commencer notre série de plongées estivales avec une petite explo sur 20 max.

 

 

Mercredi matin, nous avions donc rendez-vous à 8h30 au club au club pour un départ groupé à 9h. Les deux bateaux partaient pour l’explo ce matin. Enfin, je devrais dire, devaient partir ensemble.

Laurent, nous a raconté la veille au soir, qu’ils avaient fait une super plongée sur le Saumur, à 17m, ils voyaient la bateau posé sur un fond de 45. Ils y étaient retournés dans l’après midi et Sylvain et lui avaient bien fait fonctionner les appareils photos, les preuves en ligne sûrement bientôt et en fond d’écran sur l’ordinateur du club.

 

link
 

«  il se tâte pour y retourner ce matin » nous dit il alors. Sur le coup, je suis un peu déçue d’avoir demandé une explo pour ce matin, mais bon, l’épave sera encore là pendant le reste du séjour.

Fabrice passe derrière moi et me dit que pour ce matin, pour moi, c’est le Lomac, je partirais donc en semi-rigide.

 

 


Nous montons dans le bateau, bien sûr, je suis la dernière prête. Sylvain annonce le départ du bateau de « plongeurs expérimentés » expression quotidienne du matin. Didier et Sandrine ont pris l’appareil photo alors qu’ils n’avaient pas prévu de le prendre pour les explos, bizarres…

Nous partons en longeant la cote Vermeille, ça faisait longtemps, la Web Cam ( link ) c’est bien mais il manque le bruit du moteur, l’odeur du néoprène et bien sûr les embruns.

 

Nous nous arretons au large du cap Béar et Sylvain annonce que nous sommes arrivés sur le site de l’épave du Saumur. Il n’y a ni vagues ni courant, nous nous équipons dans l’eau et c’est parti pour ma première épave.

 

Nous descendons le long du bout, on aperçoit rapidement le bateau. L’eau n’est pas froide (ou est-ce un effet de l’azote ?) Nous remontons le bateau vers le château en croisant la baignoire, le lavabo, les fourneaux et il est déjà temps de remonter pour les paliers. Pour la première fois, mon ordinateur m’indique un palier obligatoire.

De retour sur le bateau, voilà, c’est fait, la judokate palmée a fait sa première épave dans des conditions idéales.

 

 


 

Merci sylvain d’avoir changé le programme.
Quelle belle surprise pour une première plongée !

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 22:26

Il fallait bien rentrer un jour, mais bon, je serais bien restée encore quelques jours pour profiter encore un peu du soleil.

 

 

Le voyage commence bien sûr par des bouchons, mais le paysage est beau, donc, pas de problème, de toutes façons, pour rentrer on n’est pas pressés.

 

 


Fabrice m’avait prévenue, au dessus de Salses, c'est le nord et après Lyon, c’est le grand Nord, et effectivement, comme d’habitude, après Lyon, tout se gâte.

 


Heureusement arrivés dans notre belle région, le soleil est de retour pour que l’on puisse finir le voyage en toute tranquillité.

 

 


 

Les montagnes ne sont pas les mêmes, les nuages n’ont pas la même couleur qu’au début du voyage, mais on est presque arrivés.

 

 


 


Les vacances sont terminées, mais j’ai plein de souvenirs à vous raconter.






 







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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 19:13

Et nous voilà partis, nous ne sommes que 4 dans la voiture, maman doit encore travailler pendant quelques jours.

11 heures de voyage pour 960 km pour traverser la France entière. Mais notre voyage se fait toujours en trois temps, le Nord, Lyon, le sud.


 

 

 

Avant, il fait beau…

 

 


 

… Pendant il fait gris …

 

 


 

… et après il fait chaud.

 

Une petite pause à midi en compagnie des premières cigales. Les vacances commencent.

 

17h arrivée au camping dans le même mobil home que d’habitude.

 

18h arrivée au club avec une petite nouveauté.

 

 


 

Les plongées sont déjà réservées, nous réservons celles du WE.

 

Ah, c’est le bonheur de revenir, l’odeur du néoprène commençait à me manquer sérieusement.

 

 


 

CA Y EST, C’EST LES VACANCES.

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 07:00

Et oui ça y est, nous sommes parties, si tout va bien, nous arriverons à Argelès-sur mer dans 12 heures.



Nos plongées sont déjà programmées et réservées, à partir de mercredi matin, d'abord, deux explos puis une plongée de nuit et le lendemain une épave, ma première.



Bon courage à tous ceux qui travaillent.

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 23:04

Aujourd'hui, c'était le premier plouf dans la piscine... enfin, plouf... mais doucement :



Oui, elle n'est pas encore très chaude...



Après vérification en surface, l'eau était à 23°C, mais la thermocline était très peu profonde, n'est-ce pas Vanessa ?



Mais quand Céline a voulu se mettre à l'eau, nous avons remarqué que nous n'étions pas seules dans la piscine... il y avait un habitant plutôt inattendu ! !




























En fin de compte, malgré sa mauvaise réputation, il n'est pas si méchant.


Et Céline s'en est même fait un ami...

A quand le baptème de plongée aux Bahamas pour voir ses congénères en vrai ?


La schtroumpfette, comme à son habitude est allée voir de ses propres yeux ce nouvel habitant de la piscine.



C'est une schtroumpfette de terrain.


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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 23:25

Comme en ce moment il ne fait pas un temps à mettre un plongeur dehors, la schtroumpfette et moi nous nous sommes lancées dans la révision des nudibranches pour cet été.

Alors au premier rayon de soleil, nous sommes sorties pour aller à la recherche des nudibranches :

dans la piscine :



Non rien l'eau est encore trop propre, ou peut-être trop froide.

Dans les feuilles :


Non, elles sont trop glissantes, même un nudibranche avec un pied super musclé ne pourrait pas tenir.

Essayons les plus petites feuilles :



Oh, mais j'aperçois quelques chose sur les cailloux ...



... pour mieux l'approcher, laissons la trouver un repas, ce qui nous laissera plus de temps pour l'observer.













C'est une limace rouge ( Arion rufus), elle se nourrit principalement de feuilles d'arbres, c'est ce qui explique que certaines montent dans les arbres pour trouver le meilleur repas.






Les moins sportives se contentent des feuilles du sol.






Elles ne peuvent se déplacer que sur des terrains humides, sur des cailloux mouillés par la pluie ou sur un sol qui garde l'humidité plus longtemps.














Dans la suite de notre voyage, la schtroumpfette et moi avons trouvé d'autres nudibranches locaux :

le Lumbricus terrestris, lombric pour les intimes ou ver de terre pour les enfants :



Et l'escargot, malheureusement, nous n'avons pas pu nous approcher et donc, nous n'avons pas pu identifier l'espèce exacte :


Après toutes ces aventures et comme la pluie a repris, nous avons fini par rentrer, et c'est là que nous avons croisé un autre animal :




Un Hippocampe, mais sa livrée n'est pas commune, il appelle plus de recherches... on se replonge dans les bouquins.



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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 18:37


Bon, voici la suite mais toujours pas la fin de l'histoire...

Ce matin, j'étais convoquée pour passer un scanner pour savoir si mon oreille gauche est bien formée ou non.
Donc direction l'hôpital de Hautepierre, l'hôpital le plus grand du coin je crois. Le plus dur a été de trouver une place de parking, même de trouver l'entrée du parking.



Ensuite, comme dans tout grand bâtiment, c'est le jeu des services et des couloirs. Après trois arrêts à différents comptoirs, j'ai fini par trouver le secrétariat du professeur V. que je devais voir ce matin.


Inscription, paiement, carte vitale... et salle d'attente...



Après quelques minutes, une jeune femme est venue me chercher pour le scanner. A la fin de l'examen, je devais donc retourner en salle d'attente pour attendre l'interprétation du professeur...

Après plus d'une demi-heure d'attente, un jeune homme est venu me chercher pour rencontrer le professeur V. Je m'attendais à être reçue dans un bureau...

Et bien, non, le professeur m'attendait dans une petite pièce avec un jeune, je n'ai même pas pu entrer dans la pièce, je suis restée dans la porte, à la limite du couloir, donc au milieu du passage des autres médecins. Donc, j'avais juste l'impression de déranger encore une fois.

Et là, le monsieur, cheveux blancs, microphone à la main se pose sur la table et me dit qu'il y a une petit malformation... donc il faut arrêter la plongée.
Bon humanité, tact, politesse, on oublie...

Moi, je suis toujours dans la porte avec mon sac sur le dos et la veste à la main... Mais là, j'ai quand même pris une grosse claque.



Si je n'avais pas posé de questions, l'entretien se serait arrété là par un ... " pour les explications il faut reprendre rendez-vous avec Mme D (la première orl) dans une dizaine de jours."
Cette fois, je ne me suis pas contenté d'un  "il faut arrêter" j'ai quand même cherché à avoir des explications.
Bon, je ne sais pas ce que j'ai, juste que j'ai une malformation, que je dois éviter de prendre des coups sur les oreilles que ça pourrait me faire perdre l'audition; je ne dois pas aller là où il y a du bruit et je dois éviter les différences de pression.



Dans la conversation, j'ai quand même découvert qu'il ne savait même pas pourquoi j'avais consulté un ORL à la base. Il pensait que j'étais gênée par une perte d'audition, quand je lui ai dit que j'entendais bien, il m'a quand même posé la question.

Du coup, il en a déduit que ma perte d'audition était vraiment minime. Donc, je pourrais éventuellement continuer à plonger, mais moins, et faire un audiogramme deux fois par an pour surveiller.

En fait, il ne peut pas me dire si ma perte d'audition est dûe à cette malformation ou pas, si je l'avais déjà avant de plonger ou pas. Il se peut que je perde l'audition même en arrêtant totalement la plongée. Il se peut même que mon audition ne baisse jamais même si je continue à plonger.

Bon alors tout ça, c'est pas encore fini, et je ne sais toujours pas ce que j'ai...

Mais bon, je n'ai plus mal aux oreilles et j'ai bien l'intention d'aller voir les épaves cet été.


 
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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 15:15


La météo de ce vendredi avait bien annoncé une petite dégradation orageuse pour le début d'après midi.

Pour une fois, elle n'avait pas tort.

A midi et demi sur l'autoroute, d'un coup :


Après trois jours de canicule et de températures tournant autour de 30°, d'un coup, en l'espace de 5 minutes, la température est bien descendue, il ne fait plus que 18° et il pleut... un peu...






















Et ça va continuer comme ça pendant presque 3 heures, de la pluie, du vent, et bien sûr un peu de grèle.

On sait désormais comment du sable arrive devant la porte de garage :


Elle vient directement du jardin du voisin d'en face..., elle dégouline le long de son mur, elle traverse la route, tout ne rentre pas dans les canalisations surchargées, elle passe le trottoire et fini devant le garage.

Pendant une acalmie, nous sortons pour constater les dégats, la bache de la chaise longue a un peu souffert :



Le ruisseau habituellement calme s'est transformé un en torrent de boue :


Pour vous donner une idée, habituellement, il y a environ 20 cm d'eau qui coulent tout doucement, mais là :


Je crois qu'on s'en sort encore bien, dans la soirée, les journalistes annonceront 300 interventions dans les 10 km alentours. Et en sortant, j'ai compris pourquoi...



Bien tient, justement qui voilà ?



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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 21:03


La saison sportive se termine, comme tous les ans, il y a des rituels, des incontournables.

Ca commence par un stage avec un cadre technique. Une belle occasion pour voir des mouvements impressionants, mais aussi pour aquérir des nouvelles techniques, des petits trucs nouveaux.


Ces stages sont aussi l'occasion de déménager notre tatami dans une grande salle et de faire venir des copains des autres clubs alentours.


La deuxième étape, c'est la fête de fin d'année. Cette année, elle était un peu spéciale, nous fêtions les 20 ans du club et nous en avons profité pour remettre leurs nouvelles ceintures à tous les judokas du club qui ont bien progressé cette année.


Une belle après-midi pour tout le monde et surtout une après-midi de judo pour les professeurs sur le tatami.



Après tout ça, il faut bien faire le bilan de la saison, c'est l'assemblée générale.



C'est l'incontournable, bilan du président, bilan financier, et mise à l'honneur de certains membres méritants. Chaque professeur remet une coupe de l'entraineur à un enfant qui a spécialement bien travaillé cette année. Il est mis à l'honneur, pour ses bons résultats en compétition, son comportement ou tout simplement pour son bon travail toute la saison.



Pour se remettre de toutes ces émotions, rien de mieux qu'un bon repas dans un bon restaurant. Et c'est encore mieux quand l'ambiance est bonne, alors on va chez un copain. Ce soir, c'est soirée spéciale, barbecue à volonté pour tout le monde. Mais le plus attendu, c'est le dessert.


Vacherin de taille respectable rien que pour le comité.

Et c'est le chef en personne qui vient le découper devant nos yeux d'affamés.




Comme on est entre amis et que le chef a toujours une bonne intention pour ses clients, il m'avait même réservé une petite surprise pour le dessert :



Un "petit" saladier de framboises. Mais comme c'est du fruit et qu'il faut manger au mois 5 fruits et légumes par jour, j'ai fini les saladiers de la table. Il ne fallait pas gacher quand même...

Vivement la saison prochaine...
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